Géostatistique minière

La mine est le support originel de la géostatistique.

Des concepts et des méthodes permettant de formaliser et de résoudre les problèmes rencontrés à différents stades de l’évaluation minière sont développés au Centre : contrôle des teneurs, optimisation de maille, cartographie des ressources in situ, prévision des réserves récupérables et de la sélectivité, étude de scénarios d’exploitation ou des fluctuations de teneurs exploitées.

L’équipe Géostatistique poursuit ses travaux sur les gisements diamantifères en collaboration avec la compagnie De Beers sur le thème de l'intégration de comptages de pierres sur des supports différents, des techniques d'échantillonnage, des statistiques d'attributs des pierres, et de l'exploration.

Elle mène aussi une collaboration active avec la compagnie nationale chilienne Codelco, leader mondial du cuivre, dans les domaines de :

  • la modélisation probabiliste des contacts entre faciès dans la mine de Chuquicamata simulée par des Gaussiennes seuillées

 et

  • l'approche géostatistique de la classification des ressources.

L’équipe participe au consortium M2RC (Multivariate Recoverable Resources Consortium) lancé en 2006 par la société Géovariances (7 partenaires miniers à ce jour), pour intégrer de façon opérationnelle des outils de prévision des réserves minières récupérables multivariables développés par le Centre.

Diverses équipes du Centre contribuent à des travaux sur les gisements uranifères de type « roll front » pour le compte d’Areva. L’objectif est de se donner les moyens de maîtriser complètement l’exploitation de ce type de gisement, depuis leur structure géologique jusqu’aux simulations de l’exploitation par lixiviation in situ, en passant par des réalisations géostatistiques d’images du gisement.

Le Centre participe également au programme d’exploration et aux premiers tests d’exploitation de la nouvelle province uranifère du sud-est de la Mongolie.